9 juillet 2026 · IA vocale
Donner une voix à l'Afrique, dans sa langue
La plupart des assistants vocaux ne parlent pas wolof. Voice répare cet oubli — une IA vocale dans les langues vernaculaires africaines, simple à brancher, facturée à l'usage.
Une technologie ne sert vraiment que lorsqu'elle rencontre les gens dans leur propre langue. Or, la voix synthétique et la reconnaissance vocale grand public ignorent encore largement les langues africaines. Un commerçant, un patient, un usager qui ne parle pas la langue de l'interface reste sur le pas de la porte du numérique.
Le wolof d'abord, pas en option.
Voice donne une voix aux applications dans les langues vernaculaires — le wolof et d'autres langues du continent. Concrètement, un serveur vocal qui répond, un contenu qu'on écoute, un formulaire qu'on remplit à l'oral : la parole comme interface, dans la langue de l'utilisateur.
Pensé pour les développeurs
Nous voulions que ce soit facile à adopter. Voice expose donc une API compatible avec les standards du marché : si votre équipe a déjà intégré une API vocale connue, brancher Voice ne demande presque rien. Et la facturation est à l'usage — vous payez ce que vous consommez, pas un forfait qui dort.
Une question d'inclusion
Derrière la prouesse technique, il y a un choix simple : celui de considérer que la langue de millions de personnes mérite une IA de qualité. Donner une voix, c'est aussi donner une place.